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Pourquoi certaines personnes réussissent elles?

29-juil-10

Pourquoi certaines personnes réussissent elles? Est-ce parce qu’elles sont intelligentes? Ou est ce par chance? Ni l’un, ni l’autre.L’expert Richard St. John a condensé des années d’interviews immanquables en une présentation de 3 minutes sur les vrais clés de la réussite.

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Une poignée de main qui en dit long…

28-juil-10

poigneeUn chercheur de l’université de Manchester aurait établi une formule dite idéale pour bien réussir une poignée de main. L’objectif de cette formule est d’aider les Britanniques qui ne comprendraient pas les règles d’usage pour bien serrer la main.

Cette étude a été commandée par le constructeur automobile Chevrolet, suite à un constat clair : 70% des personnes interrogées ont expliqué ne pas connaître les règles d’usage de la poignée de main. De plus, 20% des sondés expliquaient ne pas aimer devoir serrer la main. Pour Chevrolet, ce constat n’est pas concevable, surtout du fait que ses cadres doivent serrer la main des clients et fournisseurs, en se positionnant comme représentant de l’entreprise, explique l’AFP.Ainsi, un responsable de Chevrolet explique : « La poignée de main sert à consacrer des accords commerciaux et il est crucial que notre personnel soit correctement formé pour inspirer confiance. » Le professeur Geoffrey Beattie s’est donc penché sur la question et a édité un « code de conduite » pour une poignée de main réussie. Il explique : « Main droite, prise complète, pression ferme (mais pas trop forte), à un point médian entre vous et votre interlocuteur, une paume sèche et douce, environ trois mouvements donnés avec une vigueur moyenne, pour un temps ne dépassant pas deux à trois secondes au cours duquel le contact visuel sera maintenu, un sourire naturel, et, bien sûr, une expression orale appropriée. Une poignée de main un peu molle peut trahir de l’insécurité tandis qu’une poignée de main fuyante peut suggérer l’arrogance. Il est surprenant qu’il n’y ait pas eu jusqu’à présent de guide sur le sujet. » Et l’Agence France Presse d’estimer qu’un homme serrerait en moyenne 15.000 mains dans sa vie.

Source: http://fr.news.yahoo.com/55/20100716/tod-le-mode-demploi-de-la-poigne-de-main-17baed7.html

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Désir et passion Isabelle « No mercy » Mercier

27-juil-10

J’écris présentement de l’hôtel Four Points de Lévis, super hôtel flambant neuf, art déco et tout et tout.  Nouveaux employés en formation qui veulent bien faire et qui sont quelque peu maladroit dans leurs phrases et leurs actions.  Mais on pardonne bien des choses quand on voit la passion qui les anime, le désir qu’ils ont de vouloir s’améliorer.   C’est avec cette réflexion en tête que je me suis rendu m’entrainer dans leur superbe gym (nouvelle résolution de l’année, hé hé!).  J’ouvre donc le téléviseur installé à même l’appareil d’entrainement et en vrai gars que je suis, je « pitonne » pour trouver quelque chose d’intéressant.  Je tombe sur le canal Vox.  En l’occurrence le mot tomber est très pertinent car en voulant changer de poste j’ai posé le pied sur la plaquette latérale du rouleau et me suit retrouver les quatre fers en l’air devant un group de femmes d’un club Optimiste venu voir le spa extérieur de cette hôtel enchanteur.  Ma mère disait souvent si on ne vaut pas une risée on ne vaut pas grand-chose et bien les dames présentes en ont eu pour leur argent!  Revenons au Canal Vox.  En entrevue, l’animatrice Sophie Bérubé s’entretenait avec une ancienne collègue universitaire.  L’entrevue de Madame Bérubé était excellente.  On sentait à travers ces questions qu’elle avait fait ses devoirs, qu’elle s’était préparée.  Elle discutait donc avec Isabelle « No Mercy » Mercier.

IM-jetons2Une pétillante jeune dame qui a décidé de suivre ses désirs et passions dans la vie en jouant au poker.  Vous aurez sûrement remarqué l’ordre avec laquelle j’ai écrit la dernière phrase.  Pour m’auto-citer  « …de suivre ses désirs et passions dans la vie.. » est venu avant « …jouer au poker. »  Car si on retient quelque chose d’Isabelle Mercier c’est l’instinct et la responsabilité que nous avons tous en nous à faire vivre nos passions et nos désirs.  J’écris souvent que la passion est à la base de tout succès relié à vivre une vie riche.  Vivre une vie riche c’est aussi d’avoir de l’argent comme le disait un grand sage.  Vaut mieux être riche et heureux que pauvre et malheureux après tout!  Vous pouvez regardez l’entrevue en ligne en sélectionnant ensuite Entrevues et celle d’Isabelle Mercier.

J’ai beaucoup aimé son enthousiasme envers ses choix de vie autant que sa rationalité pour quelque chose qui dépend de la stratégie et du hasard.  Et peut être pas, je suis néophyte dans le domaine du poker.  Il était particulièrement intéressant de l’écouter parler de l’argent.  Elle aime l’argent et en même temps elle en est détachée.  Pour Madame Mercier « 500 dollars ou 35 000 dollars ce n’est rien, ce n’est que du papier ».  Elle ajoute que lorsqu’elle demande aux gens ce qu’ils veulent dans la vie ils répondent : De l’argent!  « Mais ces derniers ne savent pas ce qu’ils feraient avec. »  Elle insiste sur le fait que l’argent pour l’argent n’est rien en soi.  L’argent est comme un outil afin de réaliser nos ambitions.  Ce sont ces dernières qui animent nos motivations internes.  Elle rajoute sur la même lancée que « l’argent n’est pas une finalité en soi ».  Les gens doivent identifier leurs désirs et leur passion et s’interroger sur leur force.  C’est suite à cette découverte et la mise en pratique de ces pulsions que l’argent suivra.  Son sentiment de tout faire pour vivre la vie dont elle continue de rêver et la liberté qu’elle se donne le droit de vivre m’a estomaqué.  Je suis vraiment tombé sur une main gagnante en ce début d’année avec Isabelle « no mercy » Mercier.  Je trouve tellement intéressant le fait de retrouver qu’à quelque part les grands esprits se rencontrent.  Je vous le dit en toute humilité croyez moi.  Quels sont vos passions et vos désirs?

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Juste prix de vente d’un véhicule d’occasion

26-juil-10

Avec la multitude de sites Internet et de revues spécialisées à la disposition d’un particulier qui désire vendre un véhicule, il est plus que jamais nécessaire de connaître la valeur réelle de celui-ci afin d’obtenir un juste prix. À cet effet, CAA-Québec a réalisé un test éloquent qui démontre que les risques d’erreur dans l’établissement de la valeur d’une voiture sont bien réels.   Afin de démontrer que chaque cas est unique, CAA-Québec a fait un exercice de comparaison de la valeur de voitures identiques, soit trois Mazda Protegé SE 2003. Un commerçant a d’abord évalué leur valeur de reprise. Ensuite, une inspection mécanique des véhicules a été réalisée dans un centre de vérification technique de CAA-Québec. Finalement, leur historique (liens financiers, accidents ou vols, s’il y a lieu) a aussi été produit. Leur valeur a ensuite été estimée en comparant les prix demandés sur Internet pour des véhicules du même modèle et de la même année ainsi que la valeur suggérée par le Guide Hebdo, un des outils de référence utilisés par CAA Québec. Les trois Mazda Protegé soumises à cet exercice ont chacune reçu des évaluations différentes. Une différence qui atteint même plus de 2 000 $ pour des véhicules qui peuvent se détailler entre 3 500 $ et 5 000 $. Pour prendre connaissance de l’analyse, consultez le caaquebec.com.

« Un des véhicules nécessitait plusieurs réparations importantes. De plus, il avait été impliqué dans deux accidents, une information à considérer. Par ailleurs, le véhicule au plus bas kilométrage présentait plus de rouille qu’un autre avec un kilométrage plus élevé, une indication que le nombre de kilomètres parcourus n’est pas nécessairement garant de la bonne condition du véhicule », précise Sophie Gagnon, directrice principale des relations publiques et gouvernementales de CAA-Québec. En somme, une bonne évaluation de la valeur d’une voiture doit tenir compte de sa condition générale ainsi que de la valeur du marché, et pas seulement du nombre de kilomètres au compteur.   Le prix demandé pour un véhicule ne doit être ni trop bas ni trop élevé, car dans les deux cas, le vendeur n’y trouverait pas son compte. Une façon d’obtenir un bon prix? Prouver que le véhicule a été bien entretenu en présentant les factures d’entretien général en plus de celles des réparations mécaniques d’envergure. Qui plus est, les preuves d’entretien pourraient servir à obtenir un prix plus élevé. Aussi, une inspection par un professionnel permettra de déceler les lacunes de la voiture et d’évaluer les coûts des réparations à effectuer. Cette inspection permettra également de mieux informer les acheteurs de l’état réel du véhicule afin d’éviter les ennuis et d’éventuels recours.

Il faut également comparer le véhicule à vendre avec ceux du même modèle que l’on retrouve sur Internet. Les options intégrées au véhicule, sa popularité, sa couleur et même la région dans laquelle on souhaite vendre sont aussi à considérer. « Une camionnette n’aura pas la même valeur en région périphérique qu’une compacte plutôt prisée en milieu urbain. Assurément, le jeu de l’offre et de la demande est un élément-clé dans la détermination du prix », souligne Mme Gagnon.

Cliquez ici pour la suite

Source: CAA Québec – 3 juin 2010

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Table d’imposition pour particulier

25-juil-10

Bonjour,

Faire preuve de leadership c’est aussi le faire avec son argent.  Aujourd’hui je vous invite à jeter un oeil sur la table d’imposition pour l’année 2010 que nous aurons à payer.  Ça vous donnera sans doute une idée quoi faire avec votre argent d’ici la fin de l’année !  Blague à part.  On dit souvent quelqu’un d’averti en vaut deux.

Cliquez ici pour consulter et télécharger  la table d’imposition 2010 de RSM Richter Chamberland

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Mesurez votre efficacité au téléphone

24-juil-10

Tirez-vous vraiment le meilleur profit de cet outil de communication ?

Où vous situez-vous sur l’échelle du communicateur téléphonique efficace ?

Lisez les affirmations suivantes et répondez en réfléchissant à votre comportement habituel.
Inscrivez le chiffre qui correspond à votre réponse devant chaque affirmation.

J’agis comme cela :

5. Presque toujours
4. Souvent
3. Parfois
2. Rarement
1. Presque jamais

Questions:

1. Pour m’assurer que mon correspondant sera là lors de mon appel, je conviens d’un « rendez-vous téléphonique » avec lui ou je m’assure qu’il sera là en interrogeant sa secrétaire.

2. Avant de composer le numéro de mon interlocuteur, je note sur une fiche les points importants ainsi que l’objectif que je désire atteindre.

3. J’ »imagine » la personne à l’autre bout du fil avec autant de précision que possible. Cela me permet de mieux prévoir ses réactions à ce que je vais lui dire.

4. Dès que mon interlocuteur répond, je lui demande s’il a les 2, 3, 5, … minutes disponibles pour me parler.

5. Au téléphone, je compense l’absence du langage du corps en utilisant un style de communication vivant.  Même si mon interlocuteur ne peut pas me voir, j’ai une attitude dynamique et je souris !

6. J’évite de faire autre chose pendant que je téléphone (lire, dessiner, taper à la machine, etc.). Cela mettrait mon interlocuteur mal l’aise et prolongerait inutilement la conversation.

7. Si, lors d’une communication téléphonique, je traite des chiffres, ou si elle comporte des faits un peu compliqués, je la confirme en envoyant un court mémo qui résume les points importants.

8. Quand j’ai atteint mon objectif, je sais conclure la communication.

9. Je sais interrompre les interlocuteurs bavards sans les vexer.

10. Je garde mes notes (ou même, j’enregistre) des communications importantes et j’assure leur suivi.

Faites maintenant le total.

Votre score :

46-50 Bravo ! Vous êtes un excellent communicateur téléphonique ! Dépêchez-vous de partager votre savoir-faire avec d’autres !

41-45 Vous êtes un très bon communicateur téléphonique ; peu de choses à améliorer !

36-40 Vous êtes dans une bonne moyenne et faites partie des communicateurs téléphoniques efficaces.

31-35 Vous utilisez de bonnes techniques téléphoniques, mais il vous reste quelques comportements à modifier.

26-30 Vous n’utilisez pas au maximum le pouvoir du téléphone. Entraînez-vous en enregistrant vos communications. Écoutez-les à nouveau et découvrez les points que vous pouvez améliorer. Lisez des livres sur le sujet, suivez un stage de formation.

25 et moins… Un score aussi bas est un défi à relever :
pensez à toutes les possibilités de communications qui s’offrent à vous en changeant quelques habitudes téléphoniques ! Saisissez la chance qui se présente à vous pour progresser rapidement.

Ce n’est pas le score que vous avez obtenu qui est important. Ce qui compte, c’est ce que vous allez faire dès maintenant du résultat. Commencez dès aujourd’hui la transformation de mauvaises habitudes téléphoniques en comportements de communicateur téléphonique efficace.

(d’après Sam Deep)

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Tout est une question d’attitude

23-juil-10

Un homme de 92 ans, petit, très fier, habillé et bien rasé tous les matins à 8h 00, avec ses cheveux parfaitement coiffés, déménage dans un foyer pour personnes âgées aujourd’hui même.  Sa femme de 70 ans est décédée récemment, ce qui l’oblige à quitter sa maison.   Comme il se rend jusqu’à l’ascenseur avec sa marchette, on lui fais une description  de sa petite chambre, incluant le drap suspendu à sa fenêtre servant de rideau.

- »Je l’aime beaucoup », dit-il, avec l’enthousiasme d’un petit garçon de 8 ans qui vient d’avoir un nouveau petit chien.

- »M. Gagné, vous n’avez pas encore vu la chambre, attendez un peu.  »

- » Cela n’a rien à voir « , dit-il.  « Le bonheur est quelque chose que je choisis à l’avance.  Que j’aime ma chambre ou pas ne dépend pas des meubles ou de la décoration – ça dépend plutôt de la façon dont moi je la perçois.  C’est déjà décidé dans ma tête que j’aime ma chambre.  C’est une décision que je prends tous les matins à mon réveil.   J’ai le choix, je peux passer la journée au lit en comptant les difficultés que j’ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus, ou me lever et remercier le ciel pour celles qui fonctionnent encore.  Chaque jour est un cadeau, et aussi longtemps que je pourrai ouvrir mes yeux, je focaliserai sur le nouveau jour et tous les souvenirs heureux que j’ai amassés tout au long de ma vie.  La vieillesse est comme un compte de banque. Tu retires de ce que tu as amassé.   »


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Objectifs SMART, l’essence de vos réalisations

22-juil-10

RockyLes objectifs sont un peu comme l’essence de votre automobile.  Sans ce liquide, on ne va nulle part.  Il s’agit ici bien sur de se donner des objectifs pour NOS réalisations et non pour celles des autres.  Imaginez un capitaine d’avion qui vous dirait au micro le message suivant.  « Bonjour ici votre capitaine.  Je ne sais pas trop où on s’en va et pas trop comment on va s’y prendre pour s’y rendre, mais j’espère pouvoir le faire dans les délais promis.  Bon voyage! »  Beaucoup de gens naviguent de la même façon vivant leur « petit » quotidien sans vraiment avoir de destination.  Les objectifs imprécis ont une fâcheuse tendance à se transformer en itinéraires introuvables dans le brouillard. L’idée derrière le fait de se fixer des objectifs est tout simplement de sortir du simple souhait, de l’utopie, et d’amener nos rêves et nos envies dans notre réalité en les posant clairement. En le rendant SMART (en anglais futé) vous aurez toutes les chances d’y parvenir.  Le fait de déclarer : Je veux améliorer ma confiance en moi ou Je veux gagner plus d’argent sont deux exemples à ne pas faire.  Rendons nous donc voir comment établir des objectifs clairs et précis et par-dessus tout….qui marche!   SMART est un acronyme pour les éléments suivants :

Spécifique
Mesurable
Atteignable
Raison
Temps

Allons maintenant voir de quoi il s’agit et comment les compléter.

Spécifique
Un objectif doit être clair, spécifique, compréhensible et sans ambiguïté. « Tu dois faire mieux » est trop vague et imprécis que pour être suivi de résultats. De plus, un objectif précis est plus facilement mesurable et donc contrôlable.  Faire 100 000$ par année, perdre 20 livres, vendre 2 polices d’assurances sont autant d’exemple d’objectifs qui sont spécifique.
Mesurable
Étapes à franchir, critères de réussite, il est important de pouvoir identifier les éléments qui permettront de déterminer dans quelle mesure nous avançons vers cet objectif, de constater qu’il est atteint.  Ne pas pouvoir mesurer l’état d’avancement de ses objectifs, c’est comme naviguer dans le brouillard sans cartes ni boussole, ce qui n’est motivant pour personne. « Tu dois apprendre l’anglais », est un objectif difficilement mesurable. Par contre, « quand le téléphone sonne, tu dois pouvoir comprendre qui appelle, ce qu’il veut et pouvoir le transférer » est nettement plus mesurable.  Définir une unité de mesure et répondre à la question combien ? Bref, remplacer les mots par des nombres. Il faut chiffrer l’objectif sinon comment savoir si on l’aura atteint ou non …

Acceptable
L’objectif est acceptable quand il préserve donc les intérêts de toutes les parties concernées par sa réalisation.   Réfléchissez aux moyens disponibles, penser en termes de budget, équipements, personnel, etc. Quel est le prix à payer ? L’objectif justifie-t-il le prix ?   Les objectifs doivent être accessibles à ceux qui doivent les atteindre. Seuls les poètes peuvent décrocher la lune, pas vos employés moyens. Bien sûr, dépasser ses limites est valorisant et enrichissant mais il faut aussi penser dans la durée. Des objectifs inaccessibles n’emporteront jamais bien longtemps l’adhésion de votre équipe qui sera vite démotivée.

Raison
Il s’agit sans doute de l’item le plus difficile à cerner, car sans une bonne raison vous perdrez la motivation en cours de route.  Vous devez découvrir la raison fondamentale, celle qui est interne à VOUS-MÊMES qui vous anime à réaliser cet objectif.  Si par exemple vous voulez perdre du poids pour ce que pensent les autres vous n’y parviendrez pas.  Si vous voulez perdre du poids pour améliorer votre amour propre, votre estime de vous-mêmes ou pour des raisons de santé et de vous sentir mieux, vous aurez plus de chance d’y parvenir.  Votre but est d’avoir une plus grosse maison, une plus belle automobile.  Aucun problème, cependant questionnez vous sur la véritable raison qui vous anime.  Sans cette raison fondamentale vous ne parviendrez pas à vos fins.

Temps
Sans échéance, un objectif  n’existe pas. C’est un peu le « il faut absolument qu’on mange ensemble » qui découle rarement sur du concret. Sortir son agenda et fixer une date, ça marche mieux…  Les objectifs doivent être associés à des échéances fixes.  L’établissement d’une échéance suscite un sentiment d’urgence, incite à prendre des mesures et donc favorise l’atteinte de l’objectif.  De plus, l’établissement d’un calendrier
précis permet de surveiller l’avancement du travail.

Fixez un délai suffisamment long pour éviter une pression inutile et suffisamment court pour qu’il ne soit pas dilué dans le temps. Je veux perdre 50 livres d’ici un mois ou je veux perdre 50 livres d’ici 10 ans ont  fort peu de chance de vous motiver à vous y mettre…

Exemples d’objectifs SMART:

Exemple d’objectifs mal formulés :

Mon fils doit obtenir son baccalauréat. Cet objectif ne dépend pas de vous, il dépend de votre fils : vous n’avez donc aucune prise « directe » sur l’objectif. Pour le reformuler correctement, il faut vous demander ce que VOUS devez faire pour que votre fils réussisse.
Je ne veux pas travailler dans tel domaine ; C’est un objectif formulé négativement. Qu’est ce que vous voulez au juste ?
Écrire un livre. C’est un objectif qui n’est pas défini dans le temps et qui n’est pas spécifique. Quel livre ? Pourquoi faire ? Quand ? Avec quels moyens ? Est-ce possible par rapport à votre spécialité ? …
Je veux être président de la république française dans cinq ans. Est-ce réaliste ?!
Je veux améliorer ma discipline morale et spirituelle : Oui mais avec quels résultats ? Quand ? Quoi exactement ? Comment saurez-vous que vous vous êtes amélioré ?
Nous devons améliorer notre qualité : d’ici quand ? pour combien ?
Exemples d’objectifs bien formulés :
Créer un site internet d’ici 1 mois, en me basant sur dotclear
Offrir à mon fils des cours de soutien particulier à raison d’une fois par semaine dans toutes les matières dans lesquelles sa moyenne est inférieure à 15 (!)
Lire un livre chaque mois
Écrire un article et le publier chaque semaine
Dans 2 mois, les non-conformités internes seront passées de 3,5% à 2,5% du CA

Gardez toujours en tête que ceux qui n’ont pas d’objectif travaillent pour ceux qui en ont.

La manière dont vous formulez un objectif est importante. En choisissant les bons mots, vous vous donnez consciemment et inconsciemment plus de chance d’atteindre un but.
A l’inverse, un objectif mal rédigé engendre souvent le doute et l’échec. Et malheureusement, les gens ont tendance à formuler leurs « résolutions » d’une façon qui diminue leurs chances de les atteindre.

Cette mauvaise habitude découle de la peur d’échouer. Pour éviter d’être confronté à un possible échec, nous rédigeons (inconsciemment) mal nos objectifs. Nous pouvons ainsi réinterpréter l’objectif initial, si le résultat obtenu diffère du résultat recherché. ??Il y a sept règles à respecter lorsque vous formulez un objectif. En suivant ces règles vous optimisez vos chances d’atteindre le but énoncé.

1. Soyez positif. Formulez toujours vos résolutions de manière à ce qu’elles expriment ce que vous VOULEZ, pas ce que vous ne voulez pas. ?Ne dites pas que vous voulez « arrêter de fumer » ou que vous désirez « devenir non-fumeur » ou « être débarrassé de la cigarette ». Pourquoi souhaitez-vous arrêter de fumer ? Pour être en meilleure santé ? Dans ce cas, dites plutôt que vous voulez avoir une vie saine, que vous désirez adopter un style de vie sain ou toute autre formulation positive de votre but.

2. Définissez une échéance réaliste. Soyez très précis sur la date où vous souhaitez atteindre votre but, mais restez réaliste. N’hésitez pas en revanche à être trop précis : écrivez que vous voulez atteindre votre but le mardi 23 septembre 2008 à 19h. Cela peut paraître exagéré mais restez intransigeant sur ce point.

3. Formulez votre but comme si vous l’aviez déjà atteint.  Énoncez-le comme si le « futur vous » avez déjà accompli cet objectif. Ne dites pas « je vais courir le marathon en avril 2009″, dites « J’ai réussi à terminer le marathon le 5 avril 2009 à 13h »

4. Soyez aussi précis que possible. Mieux vous décrivez ce que vous voulez accomplir, mieux vous pouvez concentrer votre attention sur la réalisation de votre but. L’objectif « Etre capable de faire 50 pompes » est clair mais l’objectif « Être capable de faire 50 pompes en deux minutes cinq jours par semaine » est mieux car plus détaillé.

5. Rendez votre objectif mesurable. Pourquoi ? Pour la simple raison qu’il vous faut un moyen de vérifier si vous avez atteint votre but !

6. Soyez indépendant. Assurez-vous que vos objectifs ne dépendent que de vous. Ne comptez pas sur quelqu’un d’autre ou sur un événement extérieur pour obtenir ce que vous voulez. Vous seriez alors en état d’attente, au lieu d’être pro-actif et de poursuivre énergiquement votre but.

7. Soyez confiant. N’employez pas de mots empreints de doute. Oubliez les « j’essaie », « j’espère », « je vise », etc… Ces mots impliquent tous que l’échec est une issue possible. Mieux vaut les éviter quand vous énoncez un objectif.

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Source :

http://www.pointslash.info

http://time-management.monblogue.branchez-vous.com

http://www.lorio.eu

http://www.ithaquecoaching.com

http://www.lifeskool.fr

OUI est la destination. NON est le chemin pour s’y rendre!

21-juil-10

Il est difficile d’imaginer qu’un si petit mot ait autant de pouvoir sur les individus et les organisations à réaliser leurs buts et objectifs.  Et pourtant il en est ainsi jour après jour, année après année.  Il est étonnant de constater ce que trois lettres peuvent causer.  Quelles sont ces trois lettres?  N.O.N.
Pour plusieurs personnes le mot nom est un mur infranchissable qui les sépare du succès.  Des découvertes intéressantes ont été faites auprès des gens d’affaire par deux chercheurs américains, Richard Fenton et Andrea Waltz sur le sujet.  Ils ont découvert deux faits intéressants :

51% des répondants ont déclaré avoir comme peur principale le « NON » et le rejet d’un client.
38% ont déclaré que la qualité numéro 1 d’un très bon vendeur est d’affronter le rejet.

L’impact de la peur de l’échec et du rejet ne peut être ignoré par les individus et les équipes de vente.  Et si à partir d’aujourd’hui pour tout ce beau monde le mot NON cessait de vous déranger?  Et si chaque fois que vous entendiez le mot NON vous deviendriez plus fort, plus puissant, plus résilient?  Et si au lieu de vous concentrer sur des stratégies visant le succès vous vous attardiez à augmenter le nombre de fois où on vous dira NON?  En fait l’un n’est pas contraire à l’autre.  Il s’agit d’apprendre de façon intentionnelle à entendre le mot NON.  Ce faisant vous serez habiliter à réaliser un niveau encore inégalé de réalisation. 5 étapes afin de transformer un NON en une expérience positive.

Voici 5 façons de changer le mot NON d’une action, émotion, réaction négative en moment positif pour votre carrière et pour votre vie.

1. Changer votre modèle de pensée, vos paradigmes envers le succès et le refus (NON)

La plupart des gens utilisent ce modèle de pensée concernant le succès et l’échec.
vous1

Ils se voient donc pris entre le succès (OUI du client) à une extrémité et à l’autre l’échec (NON du client).  Ils passent donc la majorité de leur temps à courir après le succès et à éviter l’échec.  Pour avoir du succès vous ne devez pas choisir l’un ou l’autre.  En fait, vous devez choisir les deux!  Le fait est que la plupart des gens pense que le succès est bon et l’échec est mauvais.  Ces derniers pensent aussi que ces deux polarités sont opposés l’une à l’autre.  Oui et non ne sont pas opposés.  Ils sont plutôt des compléments, des compagnons.  Afin de connaître du succès vous devez revoir votre modèle de pensée et visualiser quelque chose qui ressemble à ceci.
vous2

Les performants de haut niveau savent que l’échec n’est pas un obstacle mais une embûche à surmonter conduisant au succès.  Afin d’atteindre votre plein potentiel vous devez cesser de penser que le succès et l’échec sont des adversaires mais plutôt les voir comme des alliés.  Vous connaissez le ying et le yang, le noir et le blanc, le négatif et le positif?  Les deux côtés sont nécessaires pour exister, car l’un dépend de l’autre.  Un des génies des temps modernes, Thomas Edison, plaisait souvent à répéter qu’il n’avait pas découvert une façon de faire une ampoule électrique (Succès), mais qu’il avait plutôt découvert plus de 10 000 façons (Échec) de ne pas en faire une!  Tout est dans la vision et les paradigmes que vous entretenez.

2. Augmentez intentionnellement votre nombre de NON.

Il est prouvé que plus on se fait dire NON plus on réussit.  Wayne Gretky en sait quelque chose.  Il a manqué beaucoup plus de buts qu’il n’en a compté et pourtant il est de l’avis de plusieurs le meilleur joueur de hockey de son époque.  Un bon frappeur au baseball rate la balle 7 fois sur 10.  Un excellent représentant toute industrie confondue conclue environ 40% de ces ventes.  Il manque donc plus de 60% des opportunités.  Vous voulez réussir?  Augmentez votre taux de NON.  Et lorsque je parle de refus, d’échec ou de NON dans le présent billet j’entends ici avoir un NON ferme de la part d’un client.  Un NON sans équivoque.  Les excuses du genre : « Il faut que je parle avec ma femme, Il faut que j’y pense, Je veux magasiner, etc »  ne sont pas des NON indiscutables mais plutôt des excuses.  Apprenez à les contourner, afin d’obtenir une réponse claire pour conclure une vente ou dans le cas contraire pour apprendre de cet échec et passer à autre chose.  Avec cette philosophie vous vous dirigerez sans aucun doute vers le succès.  Tout cela peut sembler contraire à ce que vous avez pu lire ou entendre sur le succès.  Demandez aux performants de haut niveau ils vous diront que c’est vrai.  La plupart des gens se font dire peu souvent NON car ils évitent de se retrouver dans de telles situations.  Ils les évitent.  Ils donnent de l’information (OUI), des rendez vous (OUI), des pamphlets ou des courriels (OUI) mais ne génèrent pas de vente.  Lorsque vous augmentez votre taux de refus (NON) vous augmentez de plus belle façon votre taux de succès.

3 . Établissez de buts de NON.

Nous connaissons tous l’approche traditionnelle de l’établissement d’objectif en fonction des OUI.  Et si pour atteindre un succès phénoménal on faisait l’inverse?  Et si la meilleure façon était de viser le nombre de fois que vous entendez le mot NON?  Et bien SI.
Prenez l’exemple classique d’un représentant qui a pour but de réaliser deux ventes dans sa semaine.  Il loge deux appels et conclue deux vents coup sur coup.  Eh oui ça arrive!  Quel genre d’effort croyez vous déploiera t’il le reste de la semaine?  Votre réponse s’approche sûrement de la mienne.   Il ira jouer au golf, ira au cinéma, il fera sans doute de la paperasse et à la fin de la semaine il aura exactement atteint son objectif de deux ventes.  Wow quel effort !

Maintenant imaginez le même vendeur avoir à réaliser un objectif de 10 NON pour sa semaine.  A midi ce jour là, après avoir fait ces deux appels et les avoir conclus, il devrait continuer ces appels afin d’atteindre son quota de NON.  Alors au lieu de ralentir sa cadence il devra l’accélérer.  Le résultat?  Une des meilleures semaines qu’il n’aura jamais connu!

4. Célébrez vos échecs, pas seulement vos succès

Il est naturel d’être satisfait face à votre succès.  Il est aussi normal aussi de vouloir le célébrer.  Cependant, si la clé du succès tient compte aussi de votre taux d’échec (NON) il est raisonnable de le célébrer aussi.  À quand remonte la dernière fois où vous avez porté un toast à vos échecs?  Probablement jamais!  Au lieu de vous punir mentalement et bien célébrez.  Achetez vous un cornet de crème glacée et dites vous : « Bel effort, je me rapproche du succès. »  Vous trouvez sans doute que tout cela semble ridicule en surface.  Cependant si vous apprenez à célébrer les NON, vous apprendrez une des meilleures façons d’arrêter le mot NON d’avoir un impact négatif sur vos pensées et vos émotions.

5. Voyez le courage comme un muscle

Si l’échec est le véhicule vous conduisant au succès, son essence est le courage.  Il est important de reconnaître et de visualiser le courage comme un muscle.  Ce faisant vous devez le développer avec des exercices.  Si vous ne l’utilisez pas il s’atrophiera.  La meilleure façon de développer le muscle du courage est de regarder la peur droit dans les yeux et de foncez.  20 ans d’expérience dans la vente m’ont appris ce concept et je vous garantie que si je connaissais une autre façon je l’écrirais subito presto.

En ces temps de changements constant, vous avez un choix à faire.  Vous collez au modèle traditionnel qui est de courir après le succès et évitez l’échec ou décider d’utiliser une autre approche.  Celle où vous changez votre modèle de pensée à l’approche que nous vous avons présenté dans ce billet.  Bon succès avec vos échecs!

Animez la motivation interne de vos collaborateurs

20-juil-10

Il arrive que vous ne soyez pas en mesure de récompenser concrètement vos employés.  Il n’est pas toujours possible, par exemple, d’augmenter leur salaire ou leurs avantages sociaux.  Il existe cependant une foule de récompenses intangibles que vous pourriez offrir. Ces récompenses « psychologiques » demandent peu d’efforts de votre part et ne coûtent rien à l’entreprise. Elles représentent pour vous une excellente façon de récompenser vos employés pour l’effort supplémentaire qui leur est demandé en période de transition et de changement.
Ne sous-estimez pas l’importance que les collaborateurs attachent à des choses simples comme un mot d’encouragement ou un compliment de votre part. Prêtez-leur une oreille attentive et faites preuve d’empathie.  Demandez-leur leur opinion. Appelez-les par leur nom, demandez-leur des nouvelles de leur famille, remerciez-les lorsqu’ils font preuve de bonne volonté. Adressez une brève note de service à un employé pour lui faire savoir que vous appréciez la qualité de son travail, son respect des échéances, son esprit d’initiative, etc. Lorsque vous tenez des réunions, félicitez publiquement les personnes dont le rendement est excellent.  Ces manifestations de reconnaissance offrent bon nombre d’avantages d’une portée considérable, particulièrement en période de changement organisationnel. Elles sont profitables pour vous, pour vos collaborateurs et pour l’entreprise.
Il faut, moins que jamais, perdre le contact avec votre personnel, comme c’est souvent le cas lorsque la situation change continuellement. Les voies de communication habituelles de l’entreprise risquent de s’avérer moins efficaces que d’habitude. Les rumeurs vont bon train. Entre-temps, vos employés aspirent plus que jamais à obtenir de l’information et des réponses à leurs questions.  Pour que la communication soit efficace, elle doit s’effectuer dans les deux sens.  D’une part, offrez à vos collaborateurs diverses occasions de vous parler et écoutez-les attentivement. Consacrez-leur plus de temps. Soyez disponible. Posez davantage de questions. Informez-vous de leur opinion et de leur réaction au changement. Soyez plus visible en circulant parmi eux (pratiquez la «gestion itinérante») et en démontrant que vous êtes un patron accessible.  D’autre part, vous devez évidemment transmettre à vos subordonnés l’information qu’ils désirent et dont ils ont besoin. Informez-les régulièrement de l’évolution de la situation. Le seul fait de leur dire que vous ne disposez pas de nouveaux renseignements constitue pour eux une information importante.
Tâchez d’être précis plutôt que vague, ouvert plutôt que réservé. Dissipez les rumeurs et les renseignements erronés qui encombrent les voies de communication.  Si votre équipe de travail éprouve des problèmes de communication, ces derniers entraîneront inévitablement d’autres problèmes secondaires.

Extrait de : Gérer le changement

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